Bilan carbone : Artimon a émis 300 tCO2e sur l’exercice 2024-2025

Artimon

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Dans le cadre de notre démarche RSE, nous réalisons chaque année le bilan carbone de nos activités afin de mesurer honnêtement notre empreinte carbone et ainsi disposer d’une vision actualisée et fiable de nos émissions, identifier les axes prioritaires d’amélioration, et nous fixer des actions et objectifs de réduction concrets et atteignables. Nous partageons notre démarche, les résultats et nos objectifs dans notre rapport BEGES 2024-2025.


Les résultats présentés dans notre rapport sont le fruit d’un travail rigoureux, mené en interne par nos consultants, avec l’ensemble de nos équipes supports, notre Comité RSE et notre équipe de direction, gage d’appropriation collective et de durabilité de notre démarche. Nous avons aussi à cœur d’améliorer la mesure de nos émissions, c’est pourquoi nous avons pris en compte de nouvelles données cette année, comme notre usage de l’IA.

Ce rapport a pour objectif d’évaluer et de quantifier les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par les activités d’Artimon sur l’exercice 2024-2025, conformément aux principes du GHG Protocol. Il vise à identifier les principales sources d’émissions en couvrant les Scopes 1, 2 et 3, afin d’obtenir une vision globale et structurée de l’empreinte carbone du cabinet. Il constitue également une base de référence pour fixer des objectifs de réduction cohérents avec les engagements climatiques internationaux, notamment l’Accord de Paris et alignés sur les recommandations de l’Initiative Science Based Targets (SBTi), qui préconise une trajectoire de réduction compatible avec un réchauffement limité à 1,5 °C.

Voici la répartition de nos émissions :
Total : 300 tCO₂e
– Scope 1 – Émissions directes : 173 kgCO₂e
– Scope 2 – Émissions indirectes liées à l’énergie : 658 kgCO₂e
– Scope 3 – Autres émissions indirectes : 300 tCO₂e
– Intensité collaborateurs : 1,1 tCO₂e

Détail des émissions d’Artimon par catégorie SAMI sur l’exercice 2024-2025.

L’analyse des résultats de ce bilan carbone a souligné le fait que le Scope 3 concentre 99,9% des émissions totales d’Artimon, ce qui est caractéristique des entreprises de services. Nos trois postes d’émission dominants sont les achats de services (42%), la restauration et l’hébergement (27,5%), ainsi que le numérique (14,5%). Ces résultats orientent clairement les priorités d’action : agir sur la chaîne d’approvisionnement et la sélection des prestataires de service, continuer d’accompagner les collaborateurs dans l’évolution de leurs habitudes alimentaires, et maîtriser la croissance de l’empreinte numérique, notamment celle liée à l’IA générative.

Un bilan carbone en hausse de 1%. Le bilan carbone SAMI 2024-2025 s’établit à 300 tCO2e, en légère hausse par rapport à l’exercice précédent réalisé sur le même outil (297 tCO2e), soit une augmentation de 3 tCO2e (+1%). Cette évolution s’explique par une hausse des émissions liées aux déplacements et à l’élargissement de notre périmètre de comptabilisation pour prendre en compte l’usage de l’intelligence artificielle (+7 tCO₂e) et l’intégration des honoraires liés aux services de développement commercial (+16 tCO₂e). À périmètre constant, en retirant ces nouvelles sources d’émissions (IA et développement commercial), notre bilan carbone 2024‑2025 s’élève à 277 tCO₂e, soit une baisse de près de 7% par rapport à l’exercice précédent.

Une empreinte carbone inférieure à celle de nombreux acteurs comparables du secteur du conseil. L’outil SAMI et le Carbon Disclosure Project (CDP), nous permettent de comparer l’intensité économique d’Artimon avec un panel d’entreprises de notre secteur d’activité et de taille similaire (voir ci-dessous). Artimon se situe près de deux fois en dessous de la moyenne (benchmark SAMI), et à moins d’un quart de la moyenne (benchmark CDP).

Représentation des émissions d’Artimon vs données Sami et CDP.

Ce bilan carbone constitue une base de référence pour fixer des objectifs de réduction cohérents avec l’Accord de Paris et les recommandations de l’initiative Science‑Based Targets (SBTi). Voici les leviers et objectifs de réduction que nous avons identifié par scope :

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