Mobilité Urbaine

Développement des premiers MaaS français : entre différences et similitudes

Les modes de transport et de mobilité ne cessent d’évoluer dans le monde. La France n’y échappe pas et voit arriver les plateformes de « Mobility as a Service » à grand pas. Ce concept né en Finlande en 2014 est simple : une offre de transport multimodale accessible en un clic sur son smartphone[1]. De nombreuses régions françaises ont fait le choix d’investir dans la mobilité au sens des MaaS : Korrigo en Bretagne ou encore OuRa en Auvergne Rhône Alpes. Ces expérimentations en cours, présentant des points communs, ont des différences notables en termes de périmètre et de niveau de multimodalité proposé. Parmi ces initiatives, Mulhouse et Annemasse font figure de précurseurs. L’agglomération de Mulhouse a été l’une des premières villes...

MaaS : Quelle dynamique de collaboration pour les acteurs publics et privés en France ?

Mardi 18 juin 2019, le géant du transport ferroviaire, SNCF, a annoncé le lancement de son assistant à la mobilité nommé « L’assistant SNCF », une application mobile destinée à faciliter les déplacements en centralisant l’offre de transport. Un pas important qui confirme le développement de l’offre de « Mobility as a Service (MaaS)  »  en France. Ce concept né en Finlande en 2014 est simple : une offre de transport multimodale accessible en un clic depuis son smartphone. Nous analysons dans cet article le contexte public favorable aux développements de plateformes MaaS en France.  Les pouvoirs publics créent un environnement propice au développement des MaaS Le secteur de la mobilité urbaine est en pleine mutation. En témoigne la hausse significative d’investissements publics dans les...

Les plateformes MaaS : décryptage d’une nouvelle mobilité

Évoqué pour la première fois en 1996, le concept de « Mobility as a Service » est aujourd’hui un sujet clé lorsqu’il s’agit d’évoquer le futur proche de la mobilité. S’appuyant sur le développement du digital et de l’économie collaborative, ce concept apparait comme une solution aux enjeux de durabilité économique et écologique du XXIème siècle.

Comment s’intègre une start-up interne dans la structure d’un grand groupe comme la RATP ?

La RAPT observe et étudie le marché des véhicules autonomes depuis l’émergence de la technologie. Néanmoins, cette réflexion d’ordre stratégique devait s’accompagner d’une démarche proactive d’expérimentation et de mise en situation. Voilà que Benjamin Jolivière, chef de projet Évaluation des Véhicules Autonomes (EVA) au sein de la RATP, est arrivé, franc, plein d’ambitions et d’envies de casser les codes, poussé par les premières démonstrations parisiennes de navette autonome.

Cependant, mettre en place l’expérimentation innovante au sein des structures existantes allait à la rencontre de la liberté, de l’agilité et de la latitude dont il avait besoin. Rentrer dans la course à l’autonomie, alors que l’on n’est pas fabriquant, a besoin de réactivité, de rythme et d’audace.

MaaS et mobilités urbaines – Juillet 2019

Le paysage de la mobilité – ou du moins, sa perception – ne cesse de se recomposer. Si, en mai dernier, le salon VivaTech a apporté son lot d’espoirs en montrant la résolution des acteurs du secteur à innover et agir pour le bien commun, ces dernières semaines nous ont rappelé que les obstacles à surmonter sont encore nombreux. Les trottinettes voient leur popularité péricliter, tandis que les vagues de chaleur nous rappellent l’importance du chantier écologique et social que représente l’édification d’un système de MaaS à grande échelle. Le tableau est cependant loin d’être entièrement noir : l’adoption de la loi LOM, bien que difficile, représente une grande avancée d’un point de vue réglementaire, et l’entrée des grands acteurs publics...

Marché des véhicules autonomes : quelle place pour les opérateurs du réseau de transport en commun ?

Point de vue de Benjamin JOLIVIERE, chef de projet Évaluation des Véhicules Autonomes (EVA) au sein de la RATP

Au cœur des évolutions technologiques, et poussé par la quête concurrentielle du dernier bijou technique, le marché des véhicules autonomes n’est plus une niche. Aujourd’hui, les freins au développement en masse de l’autonomie sont d’ordres règlementaire et budgétaire, plutôt que technique.